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Revue complète

REE 2013-1
Détails de l'article
Article invité : Les vulnérabilités des grands réseaux de télécommunication
Dossier : Le véhicule électrique : une grande cause nationale
  • Véhicule électrique : enjeux et perspectives technologiques - Patrick Bastard
  • Le véhicule électrique : un vrai challenge induisant des réels changements d’habitude
  • Les challenges « batteries » et « infrastructures de charge » du véhicule électrique
  • Les perspectives du “smart charging”. Comment approcher la construction d’une infrastructure intelligente pour la recharge de véhicules électriques à grande échelle
  • La Furtive-eGT : une Supercar électrisante
Dossier  : Radio logicielle, radio cognitive
  • Radio logicielle, radio cognitive
  • 20 ans de radio logicielle, quelles réalités ?
  • Futures normes : un cadre pour faciliter l’application de la radio cognitive
  • Théorie des jeux non-coopératifs et radio cognitive
Retour sur : Internet, un quadragénaire qui se porte bien
Entretien avec : Gilles Brégant - Directeur Général de l’ANFR
Libres propos : Transition énergétique : clarifier les enjeux environnementaux - Lucien Chabason
REE 2013-1

Articles et dossiers

Libres propos Transition énergétique : clarifier les enjeux environnementaux Lucien Chabason
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U n adage répandu dans le monde de l'environnement : « penser globalement, agir localement » donnerait à penser qu'il existerait une sorte de continuité naturelle entre le global et le local. Le développement des politiques énergétiques depuis l'émergence de la question climatique montre qu’il n’en est rien.
La  priorité  donnée  à  l'essor  des  énergies  renouvelables non émettrices de GES - en particulier l'éolien terrestre et offshore - avec l'affichage d'objectifs à moyen terme très ambitieux est un acquis du Grenelle. Comme l’hydroélectrique,  le  développement  éolien  caractérise bien l'opposition global/local.

Transition énergétique : clarifier les enjeux environnementaux
Entretien avec GILLES BRÉGANT Directeur général de l’ANFR
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Au niveau international, le Règlement des Radiocommunications (RR) définit les usages autorisés dans chaque bande de fréquences

GILLES BRÉGANT Directeur général de l’ANFR
Retour sur... Internet, un quadragénaire qui se porte bien
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Même si certains lecteurs pourraient trouver quelque peu prématuré de traiter de l’histoire d’Internet, la documentation abondante qui existe aujourd’hui sur  ce  sujet  montre  que  c’est  possible,  le  premier ouvrage datant de 1999. Le Tque nous adopterons et justifierons plus loin, à savoir la première présentation d’Arpanet au public, date de 40 ans et explique le titre. Cela implique qu’une génération entière a connu le Web (qui a maintenant 22 ans) à sa naissance et que la mémoire d’un monde sans Internet s’estompe pour un nombre croissant de personnes. Internet se situe aussi dans le prolongement des technologies de la communication qui existaient avant lui et qu’il tend aujourd’hui à unifier.

Internet, un quadragénaire qui se porte bien
Article invité Les vulnérabilités des grands réseaux de télécommunication
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L es systèmes de communication, fixes ou mobiles, sont devenus partie intégrante de la vie des habitants de la planète : en 2012, il y avait, en  service,  six  milliards  d’abonnements  à  un service mobile et un peu plus d’un milliard d’abonnements au service téléphonique fixe. La qualité de ces services est généralement très satisfaisante : elle est, en particulier, caractérisée par leur permanence, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Dans la très grande majorité des réseaux, celle-ci est très  bien  assurée,  mais  il  arrive  parfois  que  des  clients  se
trouvent privés du service notamment par des incidents. Ces incidents, très peu nombreux, peuvent néanmoins avoir un impact  sur  l’activité  économique  de  la  zone  géographique
dans laquelle ils se produisent et leur rareté accroît encore leur retentissement sur le public.
Les pannes des équipements constituant les réseaux ne pouvant pas malheureusement être évitées, leurs opérateurs, dans la conception des réseaux, et les fournisseurs d’équipements, dans celle des éléments qui les constituent, s’organisent pour réduire voire annuler leur impact sur le service offert. Malgré toutes ces précautions de conception, tous les grands réseaux sont frappés, tôt ou tard mais fort heureusement à des fréquences très réduites, par des interruptions de service. Dans cet article nous examinons tout d’abord quels
sont les risques dont il faut se protéger et comment s’en prémunir. Ensuite nous verrons pourquoi et dans quelle mesure des interruptions significatives de service restent malgré tout
encore possibles.

Les vulnérabilités des grands réseaux de télécommunication

Dossier: Le véhicule électrique : une grande cause nationale

Le véhicule électrique : une grande cause nationale (Introduction) Jean-Pierre Hauet
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L’économie  française  souffre  de  trois  fléaux endémiques :

  • un commerce extérieur très déséquilibré avec un déficit commercial de 67,2 Md'€ en 2012, sachant  que  les  hydrocarbures  pèsent  pour 61,7 Md'€ dans nos importations ;
  • une  désertification  industrielle  qui  l’a  conduit, également en 2012, à importer 41,5 Md '€ de biens divers en provenance de la Chine devenue usine du monde ;
  • un poids de la dette publique qui, malgré des taux d’intérêt exceptionnellement bas, plombe le budget de l’état de 48,8 Md'€ .

Cette évolution catastrophique ne s’est pas faite en un jour. Le déficit commercial est apparu à la fin des années 1990  ; quant à la dette publique elle s’est creusée progressivement à la suite du second  choc pétrolier, passant de 20,7 % du PIB en 1980 à 89,9 % en 2012. Les gouvernements successifs, par laxisme et imprévoyance, ont préféré, plutôt que de veiller à la stabilité des comptes publics, injecter chaque année du pouvoir d’achat financé par l’endettement public, lequel a hélas, pour une large part, servi à acheter des produits importés.

Le véhicule électrique : une grande cause nationale
Le véhicule électrique : une grande cause nationale (Dossier complet)
La Furtive-eGT : une Supercar électrisante
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Grâce à son mode de propulsion électrique et aux nombreuses  solutions  innovantes  qui  lui  sont  associées, la Furtive-eGT constitue une « Supercar » d’un nouveau genre. Outre ses performances hors normes,
cette Supercar, conçue dans les ateliers de la manufacture Exagon Motors, procure de nouvelles sensations. 

La Furtive-eGT : une Supercar électrisante
Le véhicule électrique : un vrai challenge induisant des réels changements d’habitude
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Le  Grenelle  2  de  l’environnement,  ainsi  que  les décisions gouvernementales de juillet 2012, poussent l’ensemble des parties prenantes de la mobilité électrique à faire leurs meilleurs efforts pour faire émerger une filière reconnue de la mobilité électrique.
Cette  émergence  nécessite  la  coordination  et  la synchronisation des différents acteurs, afin de rendre ces  efforts  tangibles  aux  yeux  des  décideurs,  qu’ils soient  des  conducteurs  individuels,  des  gérants  de flottes d’entreprise ou des acteurs publics.
L’écosystème du véhicule électrique est complexe. Il faut d’une part étudier les conséquences de l’arrivée des installations de recharge sur les réseaux de distribution publique, d’autre part mettre en évidence les  changements comportementaux  que  la  réussite d’une telle initiative implique. Cet article traite de l’état de  l’avancement  au  1 er   janvier  2013  des  initiatives prises par le GRD pour faire face aux enjeux qui se posent à lui. 

Le véhicule électrique : un vrai challenge induisant des réels changements d’habitude
Les challenges « batteries » et « infrastructures de charge » du véhicule électrique
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L’automobile  occupe  une  place  importante  dans notre société, à la fois en tant que solution de mobilité qu’en tant que secteur d’activité majeur pour le pays et que source potentielle de nuisances environnementales.
Le  secteur  industriel  automobile  doit  aujourd’hui s’adapter  à  des  évolutions  fortes  :  les  fonctionnalités  attendues  sont  de  plus  en  plus  diversifiées,  les niveaux de performance de plus en plus exigeants, à la fois en termes d’efficacité énergétique, de sécurité et de rejet d’émissions polluantes.
Alors même qu’il est confronté à un resserrement des demandes sur le marché local, du fait d’un taux de motorisation des ménages déjà élevé et de la crise économique, ainsi qu’à un déplacement des ventes vers les pays en expansion économique (plus particulièrement en Asie), ce secteur doit aussi s’adapter aux nouvelles technologies et vecteurs énergétiques associés, en premier lieu l’électricité, et se préparer à offrir de nouvelles formes de mobilité : en un mot préparer sa mutation.

Les challenges « batteries » et « infrastructures de charge » du véhicule électrique
Les perspectives du “smart charging”
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L’émergence  du  véhicule  électrique,  au-delà  des changements et adaptations de l’industrie automobile, implique la création et le développement harmonieux de l’infrastructure de charge qui permettra à ces véhicules de charger leurs batteries en énergie électrique.
Pour de multiples raisons et compte tenu de la maturité  des  technologies  de  l’information  et  de  la  communication,  cette  infrastructure  de  recharge  devra  être intelligente et l’on peut employer la terminologie anglosaxonne “smart charging” dans la lignée du “smart grid”.
Nous évoquerons dans cet article les éléments de la problématique générale smart charging, puis nous élargirons la perspective dans la mesure où le smart charging est un élément de l’approche smart grid. Nous examinerons enfin les spécificités du contexte français pour identifier les points de blocage à lever afin de bénéficier d’un contexte qui permettrait l’éclosion et l’épanouissement d’une filière d’excellence dans ces domaines.

Les perspectives du “smart charging”
Véhicule électrique : enjeux et perspectives technologiques
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La  voiture  électrique  est  née  avec  l’automobile.
En 1899, un prototype électrique baptisé « La Jamais Contente » se payait le luxe de battre ses cousines à moteur thermique en inscrivant le premier record de vitesse au-dessus des 100 km/h. Cet exploit traduisait déjà le potentiel technique que portait la technologie électrique.
Ensuite, au fil des années, même si le moteur à combustion  interne  s’est  finalement  imposé,  la  voiture électrique n’a jamais complètement disparu du panorama  automobile.  Tous  les  constructeurs  ont mené leurs projets de véhicules électriques, allant du prototype à la petite série (rarement plus de mille voitures à la fois).
L’histoire  du  véhicule  électrique  est  ainsi  ponctuée d’initiatives  permettant  d’expérimenter  en  grandeur réelle l’usage de flottes électriques, souvent destinées à des utilisateurs institutionnels (EDF, municipalités, etc.).
Ces  nombreuses  expérimentations  prouvent  que le véhicule électrique a toujours représenté une alternative potentielle aux véhicules à moteur thermique.
Ces  expériences  ont  permis  d’accumuler  un  savoirfaire  important.  C’est  particulièrement  vrai  pour  Renault,  qui  a  multiplié  pendant  près  de  cent  ans  les expériences,  souvent  basées  sur  l’électrification  de véhicules de série

Véhicule électrique : enjeux et perspectives technologiques

Dossier: Radio logicielle, radio cognitive

Radio logicielle, radio cognitive (Introduction)
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Il y a 20 ans déjà que la radio logicielle a été définie conceptuellement dans l’article fondateur de Joe Mitola III de 1995 sur la “software radio architecture” paru dans l’IEEE Communications Magazine. Comme c’est souvent le cas dans les secteurs technologiques, les militaires (DoD, Department of Defense des Etats-Unis) ont été précurseurs dans le domaine de la radio  logicielle  en  voulant  anticiper  l’avenir  destélécommunications dès le début des années 90 par des études futuristes à l’échelle de 20 ans. Sur ces principes de base, la radio logicielle est sans aucun doute une rupture technologique permettant une convergence du monde des télécommunications (radio) et du monde de l’informatique (logicielle). Cette convergence s’est d’ailleurs accélérée ces dernières  années  à  travers  la  volonté  des  groupes  informatiques (Google, Microsoft, Apple, etc.) de devenir équipementiers  dans  le  domaine  des  télécommunications  et voire même opérateurs de télécommunications. Nous n’en sommes d’ailleurs qu’au début de ce nouveau paradigme.

Radio logicielle, radio cognitive
Radio logicielle, radio cognitive (Dossier complet)
20 ans de radio logicielle, quelles réalités ?
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Nous venons de fêter ces dernières années le centenaire de plusieurs grandes étapes de l’histoire des radio-communications  :  le  prix  Nobel  de  Gugliemo Marconi (1909), les premiers événements historiques associés aux transmissions radio (par exemple le SOS qui a permis le sauvetage de 700 passagers du Titanic le 15 avril 1912), l’invention de la triode par Lee De Forest  en  1907.  C’est  pour  nous  l’occasion  de  faire le point sur l’une des dernières évolutions technologiques qu’a connue la radio : la radio logicielle [1].
En effet, de la même manière que le moteur automobile repose depuis plus de 100 ans sur le même principe  (explosion)  et  les  mêmes  éléments  mécaniques (pistons, soupapes, vilebrequin, etc.), la radio repose sur la même architecture (superhétérodyne) et les mêmes éléments électroniques (amplificateurs, mélangeurs,  filtres,  etc.).  Des  évolutions  technologiques, comme le transistor, ont bien sûr permis de miniaturiser  et  d’augmenter  les  performances,  mais en restant cependant sur la même base de composants électroniques discrets. C’est sur ce dernier point qu’intervient la rupture de la radio logicielle. En effet, l’évolution  phénoménale  des  technologies  numériques pendant les années 1980 a permis de remettre en cause ce paradigme bien établi et dès le début desannées 1990 1  certains traitements en bande de base ont commencé à être exécutés et regroupés dans des circuits intégrés numériques. Cette évolution a mené à la radio logicielle, dont les idées principales sont que le circuit de traitement est un processeur généraliste et  qu’une  partie  des  traitements  jusque-là  assurés en analogique par plusieurs composants discrets deviennent réalisables par un seul processeur. 

20 ans de radio logicielle, quelles réalités ?
À propos des applications de la radio cognitive
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Cet article traite des applications de la radio cognitive (RC) à la fois dans le domaine civil et militaire au travers du prisme de la réglementation. Nous présenterons d’abord le concept de la RC telle qu’elle a été proposée  par  son  inventeur  Joe  Mitola  III  en  1999.
Puis nous analyserons et identifierons ses usages potentiels aujourd’hui. Le reste de l’article sera dédié aux applications de la RC dans le contexte de l’optimisation de l’utilisation du spectre qui est une des applications phare du moment. Nous rappellerons brièvement le cadre réglementaire de la gestion des fréquences qui encadre  la  mise  en  œuvre  des  nouveaux  systèmes de RC. Nous passerons ensuite en revue successivement les applications civiles puis militaires de la RC
appliquée  à  la  gestion  des  fréquences 1 .  L’auteur  ne prétend pas être exhaustif dans les cas présentés et ses interprétations n’engagent que lui même.

À propos des applications de la radio cognitive
Futures normes : un cadre pour faciliter l’application de la radio cognitive
Détails de l'article

Les activités de normalisation se multiplient dans le domaine de la radio cognitive. A l’ETSI 1  le groupe RRS 2  développe des normes pour pouvoir utiliser les « espaces blancs » de la télévision [1], ou pour exploiter de nouvelles bandes de fréquences en appliquant le partage du spectre pour les services cellulaires [2].
A l’IEEE, DySPAN travaille également sur des solutions visant à mieux exploiter les « espaces blancs »[3] ; le groupe définit des interfaces pour l’analyse spectrale (“spectrum sensing”), et les structures des données correspondantes [4]. L’IEEE 802.11af [5] est dans sa phase  finale  et  bientôt  sera  publiée  une  extension permettant  l’utilisation  du  Wi-Fi  dans  les  espaces blancs de la télévision aux États Unis. 

Futures normes : un cadre pour faciliter l’application de la radio cognitive
Plates-formes matérielles pour la radio logicielle : contraintes et exemples de solutions
Détails de l'article

Le concept de Radio Logicielle (RL), introduit dans [1],  est  le  fruit  de  plusieurs  facteurs  qui  émergent dans les années 1990. Tout d’abord, le constat que les systèmes radio ont évolué du monde de l’analogique  vers  le  numérique,  basculement  qui  offre des  améliorations  de  performance  (meilleure  efficacité  spectrale  grâce  à  des  techniques  avancées de  modulation/codage),  un  coût  plus  faible  des équipements,  la  facilitation  de  la  maintenance  et de  la  mise  à  jour  des  fonctions,  l’optimisation  des couches physique et d’accès au medium (MAC) en fonction des conditions d’utilisation ou d’usage, etc. 

Ce  dernier  point  a  conduit  au  développement  de nombreuses normes visant des domaines d’application  variés,  radio  cellulaire,  réseaux  locaux,  boucle locale, diffusion, réseaux personnels, etc. Il est alors rapidement devenu nécessaire d’envisager des équipements capables de traiter ces différentes normes. Un autre facteur ayant favorisé le concept de RL est la  croissance  en  puissance  de  calcul  des  circuits numériques, offrant autant de nouvelles possibilités d’implémentation.  La  loi  empirique  de  Moore  [2], non démentie depuis les années 1960, permettait alors  des  projections  sur  les  capacités  futures  des circuits  semi-conducteurs  avec  une  croissance  exponentielle  –  un  facteur  2  tous  les  18  mois.  Dès lors les fondements de l’engouement pour une radio reconfigurable capable de traiter de multiples normes en capitalisant sur les évolutions de la micro-électronique étaient posés, et la RL constitue la proposition d’un concept général et idéal pour y répondre.

Plates-formes matérielles pour la radio logicielle : contraintes et exemples de solutions
Théorie des jeux non-coopératifs et radio cognitive
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L’essence même de la théorie des jeux est l’étude des interactions entre plusieurs preneurs de décisions dont les décisions sont interdépendantes : ce qu’obtient un preneur de décision ou joueur ne dépend pas seulement de ce qu’il fait mais aussi de ce que font les autres joueurs. En radio cognitive, les émetteurs peuvent être vus comme des preneurs de décisions qui  doivent  choisir  leurs  paramètres  radio.  Ces  derniers peuvent typiquement inclure le niveau de puissance  du  signal  d’émission,  les  portions  du  spectre radio exploitées, les périodes d’émissions, le type de modulation utilisée, etc. Lorsque plusieurs émetteurs utilisent  une  partie  commune  du  spectre  radio  en même temps et dans une même zone géographique, les  performances  associées  à  une  communication entre un émetteur donné avec ses récepteurs d’intérêt dépendent généralement à la fois de la stratégie d’émission de l’émetteur lui-même (par exemple du niveau de puissance du signal d’émission) mais aussi des stratégies des autres émetteurs. Ainsi le fait que des ressources radio communes soient partagées en radio cognitive, que ceci génère de l’interférence ou non, les décisions des émetteurs munis de radio cognitive sont naturellement interdépendantes.  Il n’est donc pas étonnant que la théorie des jeux joue un rôle d’importance croissante dans le domaine de la radio cognitive [1] [2]. Mais ce raisonnement peut être raffiné. 

Théorie des jeux non-coopératifs et radio cognitive