L'éclairage - 2ème partie

21/10/2017
Auteurs : Claude Oberlin
Publication REE REE 2005-3
OAI : oai:www.see.asso.fr:1301:2005-3:20554
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L'éclairage - 2ème partie

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	    <date dateType="Created">Sat 21 Oct 2017</date>
	    <date dateType="Updated">Sat 21 Oct 2017</date>
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-1- - Il 1 1 -M - 1 " 1711) Claude OBERLIN Meiibi-e du coiiiité de pi (blicéitioiz de la REE L'éclairage 2è,ne partie Les systèmes actuels d'éclaire- ment et les technologies associées évoluent sans cesse et permettent d'obtenir des éclairages publics de c grande qualité et ayant une faible consommation électrique. Les fabri- cants des lampes, des réactances, des ballasts et de mécanismes de mise en marche des systèmes d'éclairage, développent des systèmes de plus en plus sophistiqués et modernes. Le thème de l'éclairage a été abordé entre autre lors des journées d'études co-organisées à Saint-Denis les 20 et 21 Mars 2003 par le cercle thématique 13-01 de la SEE et le département génie électrique de t'ILJFM de Créteil. Une partie des textes des conférences a été reprise dans un premier « Repères » en décembre 2004 : Lumière et envi- ronnen2ent visuel de Jean-Jacques Damelincourt (CPAT Université de Toulouse), État de l'art dans le dornaine des sour-ces de lumière, de la lampe à incandescence aux LED's et O-LED's, en passant par les laiiipes à décharge de Georges Zissis (CPAT Université de Toulouse), Mesure en éclairage de Jean Bastie (BNM-INM/CNAM). L'autre par- tie des textes fait l'objet de ce « Repères ». Le premier article La lampe à induction de Eric Roaux (AFE) décrit une technologie nouvelle dans le domaine des sources de lumière basée sur la combinaison de la tech- nique de l'induction électromagné- tique pour exciter un plasma basse pression. De nombreux fabricants commercialisent ces lampes qui se diversifient par leur puissance mise en jeu (23 à 165 W), par la fréquen- ce des systèmes d'excitation (de 250 kHz à 13,65 MHz), par la forme des lampes (A : ovoïde, R : réflecteur ou tubulaire), et donc par l'application visée (éclairage de salles de grande hauteur, éclairage de tunnels, éclairage résidentiel). L'absence d'électrodes d'un tube à décharge signifie l'élimination du facteur principal limitant la durée de vie de la lampe. De façon géné- rale, le système est constitué de trois composants : la lampe, la bobine d'excitation appelée « antenne » et le générateur haute fréquence. L'article décrit tout d'abord le principe de fonctionnement, puis donne les caractéristiques élec- triques et photométriques - durée de vie exceptionnelle, qualité de la lumière émise équivalente aux tubes fluorescents actuels - et enfin expose la compatibilité électroma- gnétique de la lampe à induction Philips QL. L'article se termine par quelques applications spécifiques. Le second article L'éclairage crutonzobile de Pierre Albou (Valeo Lighting Systems) montre que l'éclairage automobile est tradition- nellement divisé en deux grands domaines : l'éclairage intérieur, qui peut être rapproché de l'éclairage domestique et l'éclairage extérieur. Les caractéristiques propres à l'éclairage automobile résultent de deux facteurs principaux : l'envi- ronnement des luminaires lié au véhicule et la réglementation. Il est décrit par les cahiers de charges des appareils, documents élaborés par les constructeurs ou compilés par les équipementiers ; étant liées à l'appareil considéré, ces contraintes diffèrent essentiellement entre feux avant et feux arrière. Les princi- pales contraintes dues à l'environ- nement, du point de vue de l'élec- tronicien ou de l'électricien, sont les suivantes : les caractéristiques du réseau électrique d'alimentation, les perturbations électromagné- tiques, la température (elle dépasse couramment 100 à 110° C dans un projecteur dont tous les systèmes doivent fonctionner à - 40'C), l'humidité et les vibrations. En revanche, la réglementation diffère fondamentalement entre les fonc- tions de signalisation - être vu, et les fonctions d'éclairage -voir. La gestion des sources lumi- neuses et des systèmes électromé- caniques des projecteurs nécessite REE N'3 Mars 2005 1 1 -,eperes PRÉSENTATION et nécessitera de plus en plus de cir- cuits électroniques de commande et de conversion d'énergie. Quand bien même ces dispositifs resteront individuellement aussi simples qu'aujourd'hui, la complexité du système augmentera considérable- ment avec la généralisation des fonctions de la réglementation AFS et du multiplexage : une approche globale est actuellement réalisée chez Valéo, qui débouchera à court terme sur une architecture élec- trique rationnelle modulable des projecteurs et des feux. Le troisième article Éclairage de l'hipl) odroiiie des Flaiidi-es de Jean-François Sergent (Université des sciences et technologies de Lille) montre qu'à travers un exemple concret les activités péda- gogiques expérimentales permettent c d'enrichir l'enseignement technique dans les classes préparant aux bacca- lauréats (option « génie électrique »). L'hippodrome de Marcq-en- Barreuil a été doté d'un système d'éclairage de façon à permettre des courses en nocturne. Compte tenu du niveau d'éclairement exigé et de la nécessité d'obtenir un bon rendu des couleurs (IRC > 80), le choix des sources lumineuses s'est porté sur des lampes à iodures métal- liques installées dans trois types de projecteurs munis d'optiques diffé- rentes, soit au total environ 300 projecteurs alimentés depuis le poste de livraison HTA/HTI à tra- vers un réseau souterrain intermé- diaire en 5 500 volts (réseau HTI), l'adaptation finale en tension se faisant par des transformateurs (5 500 V/400 V) entemésà proximité des mâts. Une maquette destinée aux travaux pratiques des élèves (essais de systèmes et de sous-sys- tèmes) des classes techniques a été réalisée pour reproduire aussi fidè- lement que possible l'installation réelle sur un espace entourant deux mâts (respect du type de source lumineuse, du type de réseau d'ali- mentation terminal, mode d'implan- tation des projecteurs avec position réglable). De nombreux travaux d'étude sont en cours afin de mettre en évi- dence les limites de l'installation actuelle, en l'occurrence les pro- blèmes générés par les projecteurs placés face à la zone d'arrivée. Présentation Par C. Oberlin. Sommaire Repères La lampe à induction Par E. Roaux.................. L'éclairage automobile Par P Albou.......... Éclairage de l'hippodrome des Flandres Par J.E Sergent..................................................... p. 67 p. 69 p. 74 P. 89 REE No 3 Mars 2005