La position des pouvoirs publics

04/09/2017
Auteurs : Cécile Dubarry
OAI : oai:www.see.asso.fr:1301:2005-11:19810
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Résumé

La position des pouvoirs publics

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. Partie IID ENJEUX STRATÉGIQUES ET ÉCONOMIQUES DE LA HAUTE DÉFINITION La position des pouvoirs publics Par Cécile DUBARRY DOM Mots clés Télévision numériquede terre, TNT, Normesdecompression, MPEG-2, MPEG-4 En retenant la norme MPEG-4 pour les chaînes payantes de la télévision numé- rique terrestre, le Gouvernement français entend également que ce mode de dif- fusion de la télévision propose également des chaînes gratuites et payantes en haute définition. Introcluction Le monde des médias a été à la fin de l'année 2004 mois en France agité par la question du choix des normes de compression à retenir pour la télévision numérique de terre (TNT). Ce choix revêt, derrière le débat technique, une grande importance puisqu'il conditionne les possibi- lités d'évolution du paysage audiovisuel pour les dix à quinze prochaines années, en particulier l'introduction dans notre pays de la télévision haute définition (HD) sur la diffusion hertzienne terrestre. Afin d'éclairer ses choix, le Gouvernement français a demandé deux rapports, l'un sur les modalités d'intro- duction de la télévision en haute définition sur l'ensemble des supports, câble, satellite, ADSL ou TNT à M. Boudet de Montplaisir, qui anime par ailleurs une mission de concertation sur la TNT ; l'autre sur les normes de compression, MPEG-2 et MPEG-4, à M. Jean-Michel Hubert, président du Conseil général desc technologies de l'information. Ces deux rapports II, qui ont été remis au cours de l'automne 2004, s'accordent pour estimer que la télévision en haute définition se généralisera rapidement et que son introduction sur la TNT dans un horizon rapproché suppose que tout ou partie des chaînes passent au format de com- pression MPEG-4. Le présent article, après avoir présenté les enjeux de l'introduction de la haute définition sur la TNT, expose la solution retenue par le Gouvernement pour permettre cette introduction. 11 Télét) i,çioii iiiiiiiéi-iqiie.- Eijeiix et pei-siyectives eii 2005,RapportprésentéparJean-PierreDardayrol, Ingénieur général,DidierDuval,Inspecteurgénéral. FrédéricPlatet,lngénieur général, Jean-Gabriel Remy, Ingénieurgénéral- ConseilGénéraldesTechnologiesde)'Information- RapportN'11-B.22004- septembre2004.(http://ww w. i nd u strie. loou v. fr/bibl i oth/docu/dos sici-s/n t i c/pdf/tvnu mei-iquevf. pd f) 5 5 E N SYNOPSIS Maintes fois promise dans le passé, la télévision haute défini- tion est appelée à se développer dans les prochaines années grâceaux progrès de compression réalisés par les technologies numériques et à la généralisation progressive des écrans plats. Le Gouvernement français a donc estimé indispensable de lui réserver une place sur la télévision numérique de terre (TNT). Seul le recours à la norme de compression MPEG-4permettant de dégager les ressources spectrales pour ces services, le Gouvernement a donc décidé d'imposer son utilisation aux chaînes payantes de la TNT. Many times promised in the past, it is now believed that the high definition television (HDTV)will expand in a near future. This idea is based on the progress of compression linked to the digital technologies and the generalization of flat screens. Consequently, the French government has decided to plan the HDTV on the Digital Terrestrial Television (DTT) Since the MPEG-4 is the only adequate standard in terms of spectral resources, the Government hasdecided to impose it on the pay channels of the TNT. REE HORSSÉRIEN-1 Septembre2005 rtie 111 ENJEUX STRATÉGIQUES ET ÉCONOMIQUES DE LA HAUTE DÉFINITION 2. La haute définition étant appelée à se généraliser au cours des prochaines années, il est nécessaire de lui ménager une place sur la TNT Aujourd'hui, plusieurs facteurs concourent à ce que les téléspectateurs se tournent progressivement vers la haute définition. Les téléspectateurs sont aujourd'hui à la recherche d'une qualité d'image croissante. En effet, l'apparition et le développement des DVD ont révélé chez eux un appétit pour une image de haute qualité. Même si les DVD ne sont qu'en définition standard à strictement parler, il n'en reste pas moins que la qualité des images est sensiblement supérieure à celle d'une image diffusée. En éduquant l'oeil du téléspectateur, ce nouveau support a, de même que les consoles de jeu, les appareils photo numériques ou les écrans d'ordinateurs, fait ressortir les limites de l'image de télévision classique et contribué à un niveau d'exigence supérieur. Ce phénomène devrait d'ailleurs aller s'amplifiant avec l'apparition prochaine des DVD en haute définition. Parallèlement, l'apparition des écrans de grande dimension a accentué la perception des insuffisances de la définition standard. Or, si les prix de ces écrans restent encore élevés, limitant pour l'instant leur pénétration, ceux-ci devraient être amenés à baisser rapidement, sous l'effet conjugué de l'augmentation du nombre de ventes et des évolutions technologiques. Ainsi, même si le nombre de récepteurs « haute défi- nition » demeure encore en France limité, ce marché devrait se développer à un horizon rapproché. Les exemples étrangers montrent d'ailleurs que la télévision en haute définition est appelée à se généraliser rapidement Aux États-Unis, l'ensemble des networks (ABC, CBS, NCB) proposent depuis 1998 une offre en haute définition, qu'ils ont accepté de développer, lors du passage au numérique, en contrepartie de la fermeture du spectre hertzien à de nouveaux éditeurs et de la gratuité des fréquences. La haute définition s'est ensuite étendue aux réseaux câblés en 2000, grâce à l'obligation de repri- se des chaînes hertziennes qui leur a été imposée. Trois bouquets satellite diffusent également les services en haute définition : Dish Networks avec 9 chaînes, Direct TV avec 20 et Voom avec 44 aujourd'hui et 70 annoncées pour mars 2005. Les ventes de téléviseurs adaptés ont, quant à elles, connu une croissance soutenue depuis l'apparition de la haute définition 12: 100 000 unités vendues en 1999, 1,5 million en 2001 et 3,8 millions en 2003. Les prévisions pour 2004 étaient de 8 millions d'unités, soit un parc installé de 14 millions à la fin de l'année 2004. Ces prévisions font état d'un parc de 37 millions d'ici 2008. En Corée du Sud, la haute définition a fait son apparition en 2001 sur la TNT, en 2003 sur le câble et en 2004 sur le satellite et les téléspectateurs reçoivent six chaînes HD. Au Japon, onze chaînes en haute définition existent sur le satellite et six en TNT. L'objectif du Gouvernement japonais est une migration totale vers la haute définition à l'occasion du passage au numérique de l'ensemble de supports de diffusion. Il est prévu, en 2007, un parc installé de 16 millions. En Europe et contrairement aux pays précédents, le développement de la haute définition s'effectue ajour- d'hui principalement sur le câble et le satellite. Ainsi, la chaîne belge, HD-1, est diffusée en HD par satellite depuis le le'janvier 2004. Elle devrait être rejointe en juin 2000 par une seconde chaîne, HD-2. L'opérateur alle- mand de télévision payante Premiere devrait lancer à la fin de l'année 2005 une offre de télévision payante par satellite en haute définition comprenant trois chaînes, avec une reprise éventuelle sur les réseaux câblés. Le bouquet britannique BskyB a l'intention de proposer, dans un calendrier similaire, son offre en HD complétée de programmes en clair de la BBC et d'ITV. En Suède, le service public, STV, vise le lancement au plus tôt de trois chaînes. Enfin, un bouquet haute définition serait lancé par Belgacom en Belgique en 2005 sur VDSL. Le décollage des ventes de téléviseurs HD est, quant à lui, attendu pour 2005. D'après le cabinet Strategy Analytics, ces ventes seraient de 1,2 million en 2005, de 2,8 millions en 2007 et de 7,2 millions en 2008, soit un parc installé à cette échéance de 18 millions de récepteurs. En France, des services haute définition sont d'ores et déjà en cours d'expérimentation ou annon- cés pour le troisième trimestre de l'année 2005. La télévision en haute définition sera, en effet, lancée très prochainement sur le câble, le satellite et l'ADSL comme en témoignent les annonces et expérimentations 2 Source: Télévisionnumériqueethautedéfinition,Rapportprécité. Télévisionnumériqueethautedéfinition,Rapportétabliàla demandeduPremierministreparDanielBoudetdeMontplaisiraveclacollaborationdeGilles BrégantetdeCécileDubarry-Octobre2004. (http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/rapports-1 2/televisiori-numerique-haute-definition-51417.htinl) REE HORSSÉRIENT Septembre2005 La position des pouvoirs publics récentes : les bouquets de télévision payante par satellite Canal Satellite et TPS ont prévu une offre haute définition pour la fin de l'année ; certainscablo-opérateurs semblent afficher desintentions similaires ; les opérateursde réseau ADSL, FranceTélécom et Free ont mené récemment des expérimentations de diffusion de programmes de France Télévisions en haute définition. Concernant la vente des équipements, plusieurs études prévoient leur augmentation rapide passant dec 100 000 unités en 2004 à 400 000 en 2005, pour atteindre 2/2,5 millions en 2007 ". Il convient dans ces conditions de ménager une place à la haute définition, à l'horizon prévisible de son décollage,sur la TNT. En effet, la télévision hertzienne terrestre reste le seul mode de réception pour près de deux tiers des foyers français, et il n'est paspossible d'exclure ces foyers de la haute définition, en la réservant aux autres modes de diffusion, par ailleurs payants. Ne pas prévoir dès à présent une place pour la HD sur la TNT reviendrait à priver la majorité desFrançaisde la haute définition pour une période qui peut être estimée à dix ans ou plus. Par ailleurs, une introduction tardive de la haute défi- nition sur la TNT affaiblirait la diffusion hertzienne terrestre par rapport aux autres modes concurrents de diffusion, àl'image dece qui s'estproduit dansdenombreux pays, par exemple les Etats-Unis ou la Belgique. La réception hertzienne terrestre pourrait ainsi être progres- sivement délaisséepar les téléspectateurs.Or, ce support a un rôle pivot dansla politique de soutien à la production audiovisuelle et cinématographique française. 3. Afin de permettre l'introduction de la HD à un horizon rapproché, le Gouvernement a décidé que les chaînes payantes de la TNT seront diffusées selon la norme de compression MPEG-4, permettant ainsi les gains en fréquences nécessaires Pour introduire la HD sur la TNT, plusieurs scénarios ont été envisagés, notamment par les deux rapports cités supra : Utilisation des capacités spectrales qui seront libérées à l'arrêt de la diffusion analogique ;c Utilisation de la ressource libre. En effet, le Conseil supérieurde l'audiovisuel (CSA) a planifié six multiplexes sur l'ensemble de la France métropolitaine. L'un d'entre eux, le multiplexe dit R5, est encore libre, le CSA s'interrogeant encore sur la nature des services qui pourraient l'utiliser ; Diffusion de tout ou partie des chaînes de la TNT à la norme de compression MPEG-4, en lieu et place de la norme MPEG-2 initialement retenue. En effet, la norme MPEG-4 présentela caractéris- tique d'être dans un avenir proche deux fois plus efficace à qualité d'image égale que la normec CI MPEG-2, ce qui permet de diffuser soit un plus grand nombre de chaînes, soit d'introduire desc chaînes en haute définition avec une qualité d'image améliorée. Le Gouvernement a retenu la solution suivante confirmation de l'utilisation de la norme MPEG-2 pour les chaînes gratuites de la TNT diffusées en simple définition, et recours obligatoire à la norme de compres- sion MPEG-4 pour la diffusion des chaînes payantes de la TNT et des chaînes en haute définition, que celles-ci soient gratuites ou payantes.c En choisissantla norme MPEG-2 pour leschaînes gratuitesen simpledéfinition, le Gouvernementa enten- du permettre au plus grand nombre de foyersd'accé- der à de nouvelleschaînesgratuites dans lesmeilleurs délais,c'est-à-diredèsmars 2005, et au coûtle plusbas. En effet, la norme MPEG-2 offre une technologie éprouvée avec des adaptateurs déjà produits en grande série pour des coûts qui sont désormais modérés : les industriels et la grande distribution annoncaient, pour mars 2005, deséquipements à desprix grand public com- pris entre 70, voire 60, et 100 euros. La norme MPEG-2, en permettant de créer les conditions commerciales pro- pices à un déploiement massif et rapide, est donc la plus adaptéepour les chaînes gratuites. A l'inverse, seul le recours à la norme MPEG-4 pour les chaînes payantes permet de dégager sur les multiplexes planifiés pour la TNT les ressources nécessairesau lancement de servicesde télévision en haute définition. Contrairement à ce qui a pu être avancéici ou là, cette solution ne rencontre pas de réels obstacles. Sur le plan commercial, la réception des programmes payants de télévision nécessite, non pas un simple adap- tateur, mais un adaptateur disposant également de fonctions de décodeur qui décrypte les programmes et gère les abonnements. Il est plus que probable que les opérateurs de l'offre payante de la télévision numérique terrestre assureront le préfinancement des décodeurs : 'Souice:Ident REE HORSSÉRIE WI Septembre2005 rtîe 111 ENJEUX STRATÉGIQUES ET ÉCONOMIQUES DE LA HAUTE DÉFINITION c'est le modèle du satellite et du câble, et désormais de l'ADSL. D'autres modèles de mise à disposition des décodeurs sont certes envisageables, comme la vente directe dans la grande distribution, mais ils n'ont cepen- dant guère connu de succès en France, notamment sur le satellite où la quasi-totalité des décodeurs est louée. Leur surcoût présente donc moins d'inconvénients pour les téléspectateurs. Dans ces conditions, le choix de la norme de compression pour les chaînes payantes sera également transparent pour les téléspectateurs. Sur le plan technique, la coexistence des deux normes de compression, que ce soit sur le câble, le satellite ou la télévision numérique terrestre, tant pour les éditeurs, les diffuseurs ou les téléspectateurs, ne présente pas de diffi- culté particulière. Interrogés, les industriels sont una- nimes sur ce point : . Un terminal, dès lors qu'il est conforme aux normes DVB-T (transport du signal) et MPEG-2, peut recevoir sur un même multiplexe des pro- grammes MPEG-2 et MPEG-4, sans que sa restitu- tion des programmes MPEG-2 en soit affectée (en revanche, il ne pourra pas bien entendu « lire » les programmes MPEG-4). En effet, la norme de transmission DVB-T accepte la coexistence au sein d'un même multiplexe de plusieurs normes, en l'occurrence MPEG-2 et MPEG-4, comme elle accepte la transmission dans un même flux de signaux vidéo, de sons, de signaux d'identification et de services « interactifs », par exemple à la norme MHP ; . S'il n'existe pas pour le moment de multiplexeurs permettant un multiplexage statistique " mélan- geant des chaînes diffusées en MPEG-2 et en MPEG-4, il n'y a aucun obstacle technique au développement de tels équipements. Fin 2004, les industriels envisageaient d'en proposer à compter du milieu de l'année 2005. A contrario, le choix de la norme MPEG-2 pour les chaînes payantes aurait conduit à repousser l'intro- duction de la haute définition sur la TNT à l'arrêt de la diffusion de la télévision analogique terrestre, arrêt qui ne pourra intervenir au plus tôt qu'en 2010-2011, et vraisemblablement plus tard ". En effet, la seule utilisation du multiplexe R5 actuel- lement libre n'est pas apparue comme une solution appropriée. En effet, le nombre de chaînes qui peuvent être diffu- sées en HD sur un multiplexe est très limité : la res- source disponible permettrait de diffuser seulement 3 chaînes HD, ce qui paraît faible au regard du nombre des chaînes qui peuvent prétendre à une diffusion en HD. Ce nombre n'est probablement pas non plus suffisant pour constituer une offre attractive pour les téléspectateurs. 4. Conclusion Ainsi, la décision du Gouvernement préserve l'avenir en permettant au paysage audiovisuel hertzien de bénéficier lui aussi, comme le câble, le satellite et l'ADSL, des évolutions technologiques. Les prochaines étapes passent par une recomposition mineure des multiplexes et l'orga- nisation d'une procédure de sélection des chaînes autori- sées à diffuser en HD. Comme l'indiquent déjà les projets existants sur le câble et le satellite, voire l'ADSL, le nombre de projets présentés pour une diffusion en haute définition sur la TNT devrait être important, qu'il s'agisse de chaînes gratuites ou de chaînes payantes. Une sélection des chaînes sera donc nécessaire. A ce stade, les critères de sélection ne sont bien évidemment pas arrêtés. Toutefois, pourraient être pris en compte comme critères la nature des projets ou la contribution des chaînes à la production audiovisuelle et cinématographique. Des modifications a minima des multiplexes déjà constitués, déplaçant une ou deux chaînes, permettraient par ailleurs d'optimiser les espaces libérés et d'introduire davantage de chaînes en haute définition. Une telle décision appartient au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Enfin, il conviendra de déterminer les services en haute définition du service public audiovisuel, qui aura naturellement vocation à proposer une ou plusieurs chaînes en haute définition. a u e u r CécileDubarry,ancienneélèvedel'École normalesupérieureet ingénieurdestélécommunications,estactuellementsous-directri- ce du développementet de la sociétéde l'informationà la Directiondudéveloppementdesmédias,où elleest notamment enchargedesdossiersrelatifsauxnouvelles technologies. 14'c r n entanémentinutilisée.14 C'est-à-dire permettant d'utiliseraumieuxla iessouicehertzienneenautorisantlaréailocationàuneautrechaîned'uneressourcemomentanémentinutilisée. 15 Uarticle 127dela loidu9Juillet2004relativeauxcommunicationsélectroniquesetauxservicesdecommunicationaudiovisuelleprévoitcertesquecet arrêtinterviendracinqansaprèsle lancementdelatélévision numérique terrestre, mais lie également eet anêtaurespectd'uncertainnombredeconditions,notammentrclativesàlacouvertureduterritoirenationalparlaTNT etàl'équipementdesfoyersenadaptateurs. REE HORSSÉRIEEN°t Septembre2005