La technologie de la haute définition

04/09/2017
Auteurs : Gérard Mozelle
OAI : oai:www.see.asso.fr:1301:2005-11:19781
DOI :

Résumé

La technologie de la haute définition

Métriques

10
4
527.42 Ko
 application/pdf
bitcache://74161fdb6b575d02076b503d0c1919ff1a7897a1

Licence

Creative Commons Aucune (Tous droits réservés)
<resource  xmlns:xsi="http://www.w3.org/2001/XMLSchema-instance"
                xmlns="http://datacite.org/schema/kernel-4"
                xsi:schemaLocation="http://datacite.org/schema/kernel-4 http://schema.datacite.org/meta/kernel-4/metadata.xsd">
        <identifier identifierType="DOI">10.23723/1301:2005-11/19781</identifier><creators><creator><creatorName>Gérard Mozelle</creatorName></creator></creators><titles>
            <title>La technologie de la haute définition</title></titles>
        <publisher>SEE</publisher>
        <publicationYear>2017</publicationYear>
        <resourceType resourceTypeGeneral="Text">Text</resourceType><dates>
	    <date dateType="Created">Mon 4 Sep 2017</date>
	    <date dateType="Updated">Mon 4 Sep 2017</date>
            <date dateType="Submitted">Fri 10 Aug 2018</date>
	</dates>
        <alternateIdentifiers>
	    <alternateIdentifier alternateIdentifierType="bitstream">74161fdb6b575d02076b503d0c1919ff1a7897a1</alternateIdentifier>
	</alternateIdentifiers>
        <formats>
	    <format>application/pdf</format>
	</formats>
	<version>33575</version>
        <descriptions>
            <description descriptionType="Abstract"></description>
        </descriptions>
    </resource>
.

PartieN B X PRESENTATION PARTIE 1 1ââ 1 ,, 1 1 Gérard Mozelle Thoiiisoii La technologie de la haute définïtion Depuis l'apparition de la couleur en 1968 et des premières technologies numériques à la fin des années 80, la qualité des images offertes aux télé- spectateurs européens ne s'est guère améliorée. Après l'aventure ratée du HDMAC il y a dix ans, l'Europe se trouve aujourd'hui à la traîne dans la course à la haute définition. Cette transition, dans laquelle les grands groupes européens, et de façon plusc timide certains Etats à l'instar de la France sur le réseau terrestre, vont se lancer cette année est bien tardive. Pourtant le saut quantitatif et qualita- tif de cette migration de la définition standard vers la haute définition est indéniable, et l'industrie européenne dans son ensemble dispose d'un savoir- faire technique incontestable. Depuis la première utilisation du terme haute définition en Grande Bretagne en 1936, le concept a beau- coup évolué. C'est à partir de cette constatation que Jean Chatel présente dans le premier article de ce dossier, intitulé « Quelle norme pour une image de télévision à hautedéfinition ? », les différentes définitions de la haute définition. Après avoir rappelé succes- sivement les principes de la norme 4:2:2, pierre d'angle de la télévision numérique conventionnelle, et les imperfections des systèmes actuels de visualisation, l'article présente les critères ayant présidé à l'élaboration des grandes familles de normes pour la définition du format d'image haute définition avant d'expliciter dans le détail les différences entre le 720p, le 1080i et le 1080p. L'augmentation du nombre de lignes actives allant de pair avec celle du nombre d'échantillons par ligne active est peut-être le facteur le plus démonstratif de l'amélioration de la qualité de l'image. Simultanément cette augmentation met en évidence la principale difficulté à laquelle s'est heurté le déploiement de systèmes haute définition. Il s'agit des capaci- tés réseau nécessaires au transport d'une telle quantité d'information. Le second article intitulé « L'optimisation actuelle des performances de la com- pression vidéo : le standard MPEG-4 », et rédigé par Boris Felts, Gérard Mozelle, Nivedita Nouvel et Eric Le Bars, souligne l'amélioration conti- nue des performances des algo- rithmes de compression de la vidéo tout d'abord développés par le comité de standardisation MPEG, puis adoptés par le consortium DVB, et présente les évolutions techniques sur les- quelles repose l'algorithme MPEG-4 partie 10 (encore appelé H264 ou AVC). Il est à souligner que l'adop- tion de la norme MPEG-4 au sein des systèmes DVB n'a demandé que des modifications mineures en ce qui concerne la signalisation associée, et n'a pas remis en cause la définition des données associées, telles que celles nécessaires à la réalisation des guides électroniques de programmes. L'accroissement du niveau d'exi- gence des chaînes de télévision sur la qualité des contenus ne pouvait se limiter à la vidéo et délaisser la com- posante sonore. Plusieurs systèmes de compression audio ayant une efficacité au moins similaire aux systèmes actuels et permettant de gérer des flux 5,1 ont été évalués et recommandés par le consortium DVB. Malheureusement, aucun algorithme à ce jour n'a été imposé, et le marché devra se saisir du problème. Parmi les candidats possibles, deux se détachent nette- ment du lot. Il s'agit des algorithmes HE-AACv2 (version optimisée de l'algorithme AAC développé par le groupe MPEG) et « Enhanced AC-3 ». Ce dernier décrit par Roland Vlaicu dans son article intitulé « Audio in Next Generation DVB Broadcast Systems », présente l'avantage de maintenir la compatibilité avec les appareils home-cinéma actuels. Dès lors que la définition des formats audio et vidéo est validée, ainsi que leur multiplexage au sein d'un Transport Stream MPEG-2, se pose alors le problème du transport physique de ces signaux depuis les régies finales des chaînes de télévi- sion jusqu'au téléspectateur final. L'article intitulé « Modulation et codage de canal pour les systèmes de diffusion de télévision numérique » de Patrice Bourcet décrit ainsi succes- sivement les systèmes de télévision numérique par satellite (DVB-S), par câble (DVB-C), par le réseau terrestre (DVB-T) etparl'ADSL. Pourbénéficier de la hautedéfinition, il faudra que le téléspectateur s'équipe d'un décodeur HD connecté entre l'antenne ou la prise d'entrée des signaux et un téléviseur HD. Mais en quoi ce nouveau type d'adaptateur entre le point de réception (antenne ou 12 REE HORSSÉRIE WI Septembre2005 Q PRÉSENTATION PARTIE prise) et l'écran de visualisation se distingue-t-il de la précédente géné- ration limitée à la résolution standard. C'est cette problématique qu'abordent Francis Adelving, Jean-Baptiste Minazio et Gérard Mozelle, dans leur article intitulé « Les décodeurs numériques pour la haute définition ». Depuis plusieurs années, la montée en puissance des ventes d'écrans larges souligne le développement d'un premier parc installé d'écrans haute définition auprès des téléspec- tateurs qui privilégient la qualité de restitution visuelle. A partir d'une analyse des caractéristiques physiques des images et de leur condition d'observation, Roger Pieri, dans son article intitulé « Technologies d'écrans pour la télévision haute définition », décrit tout d'abord les caractéristiques attendues d'un écran de visualisation avant d'examiner les performances relatives des diverses technologies (Tubes à rayons cathodiques, écrans à plasma, écrans LCD et technique de rétro-projection) présentes sur le marché. Le déploiement technique de l'ensemble de la chaîne vidéo haute définition depuis les régies finales des chaînes de télévision jusqu'au consommateur final ne saurait à lui seul assurer le succès de la haute définition. C'est la disponibilité de contenus à haute valeur ajoutée qui fera le succès commercial final. Ces contenus ne pourront être mis à dis- position du consommateur que si les ayants droit sont certains que leurs contenus seront protégés contre le piratage. La protection de copie repose sur quatre « techniques » (chiffrement, tatouage, révocation et règles de conformité) qu'Eric Diehl présente dans son article intitulé « La protection de copie des contenus haute défini- tion » avant d'examiner plus avant le cas de la sécurisation des disques durs et des bus, ainsi que la notion de domaine autorisé. partie 1 Présentation Par G. Mozelle.......................................................-.............-..............................-............ «....................................................................... p. 12 Quelle norme pour une image de télévision à haute définition ? Par J. Chatel............................................................................................................................................................................................. p. 14 L : optimisation actuelle des performances de la compression vidéo : le standard MPEG-4 Par B. Felts, G. Mozelle, N. Nouvel, E. Le Bars...................................................................................................................... p. 22 Audio in Next Generation DVB Broadcast Systems P.Vc........................................................................................................................................................................................... p. 30 Modulation et codage de canal pour les systèmes de diffusion de télévision numérique Par PBoMrc.......................................................................................................................................................................................... P. 34 Les décodeurs numériques pour la Haute Définition Par F. Adelving, J.B. Minazio, G. Moz........................................................................................................................................... p. 49 Technologies d'écrans pour la télévision haute définition Par R. n............................................................................................................................................................................................. P. 56 La protection de copie des contenus haute définition Par E. D/i/............................................................................................................................................................................................. p. 70 REE HORSSÉRIE ?) Septembre2005