Toutes les nouvelles

2012

Prix Jerphagnon

Le Prix a été attribué à Emmanuel Fort, enseignant chercheur de l'Université Paris Diderot à l'Institut Langevin, ESPCI ParisTech, pour le projet SelfPhase, principe d’imagerie optique innovant dont les différentes configurations sont très prometteuses pour des applications dans des domaines biomédicaux variés, de l’imagerie cellulaire à la tomographie tissulaire.

http://www.prixjeanjerphagnon.org/2012

 



Le consortium  eStorage qui réunit de grands acteurs européens de l'ensemble du secteur de la production et de la transmission d'électricité (notamment Alstom, chef de file, et EDF), s'est vu accorder par la Commission européenne une subvention de 13,3 millions d'euros pour développer une solution permettant l'intégration économiquement viable des énergies renouvelables intermittentes, telles que l'éolien, dans le réseau électrique.

Le consortium eStorage a pour mission de mettre au point des solutions rentables permettant un large déploiement de technologies flexibles et fiables de stockage d'énergie (plusieurs GWh) dans l'ensemble de l'UE.



STMicroelectronics annonce ce jour une nouvelle étape vers la disponibilité de sa plate-forme technologique FD-SOI (Fully Depleted-Silicon on Insulator) de 28 nm, qui est à présent disponible pour les opérations de pré-production dans son usine de 300 mm située à Crolles (Isère). Cette annonce confirme la capacité de ST à proposer sa technologie planaire totalement déplétée dans le noeud de 28 nm. Cette évolution est essentielle pour répondre aux attentes du marché des applications multimédias et portables dont les processeurs embarqués doivent être capables de répondre aux exigences de performances et de consommation les plus strictes de l'industrie et dont le rôle est déterminant pour offrir un affichage graphique époustouflants, des performances multimédia élevées et une connectivité large bande à haut débit, sans toutefois pénaliser l'autonomie de la batterie.

Nous  rappelons que le prix Général Ferrié 2012 a été attribué à 4 jeunes chercheurs du CEA-LETI et de ST microelectronics pour leurs travaux remarquables sur la technologie FD-SOI (Cf. CR de la Soirée des grands prix SEE).



Information SEE : Soirée des Grands Prix 2012

Cette année  la cérémonie des Grands Prix SEE a eu lieu le lundi 3 décembre 2012, à partir de 17h00 jusqu' à 20 heures, au 17 rue de l'Amiral Hamelin, 75016 Paris (métro Boissière ou Iéna).

Invitation et Programme détaillé de la Soirée des Grands Prix

A cette occasion, les Prix et Médailles de grand renom, ainsi que les diplômes de Distinctions Emérite et Senior de la SEE ont été remis.

Présentation de la cérémonie 2012

Les lauréats des Prix ont ainsi eu l'occasion d'exposer leurs travaux à l'audience.

Liste des lauréats 2012 et leurs exposés présentés (cliquez sur les liens) :

  • Seniors 2012 : Agusti CANALS, Luc CHABOD, Pascal CORNIC, Patrick GARREC, Adeline LASSOURCE, Yves MANCUSO, Michel MORUZZIS, Christophe Le MARTRET, Daudi MUSHAMALIRWA, Philippe PALANQUE, Gilles PERUSOT
  • Emérites 2012 : Marie-Pierre BONGRAIN, Hélène SERVEILLE, Bernard AYRAULT, Jean-Bernard CHOQUEL, Marc LECONTE
  • Médaille André-Marie Ampère 2012 : Jean-Pierre HAUET - KB Intelligence
  • Prix Thévenin 2012 : Victor FOUAD HANNA
  • IEEE Region 8 Volunteer Award : Michel Henri CARPENTIER
  • Prix conjoint SEE-IEEE Brillouin-Glavieux 2012 : Lucian PREJBEANU, CROCUS Technology, pour ses travaux sur le développement de mémoires magnétiques MRAM à écriture assistée thermiquement : miniaturisation et fonctions logiques (cliquez sur le lien)
  • Grand Prix de l'Electronique Général Ferrié 2012 : Frédéric BOEUF, Olivier FAYNOT, Claire FENOUILLET-BERANGER, Stéphane MONFRAY - STMicroelectronics et CEA-Leti
  • Médaille André Blondel 2012 : Olivier Hersent - Actility SA
  • Prix National et Trophée Jeunes André Blanc-Lapierre 2012 : Thibaut WIART, Telecom SudParis, sur son projet de fin d'études intitulé : "Effets épigénétiques de la thérapie génique - Etude par la cytométrie en image" (cliquez sur le lien)
 
          
 


La Société MICROWAVE VISION nous communique cette offre d'emploi à pourvoir d'urgence



Historique de L’Ion Rallye

Les deux Musées, Maison d’Ampère et Henri Malartre se sont groupés pour organiser fin 2010 un rallye de véhicules électriques pour particuliers, entre Rochetaillée-sur-Saône (Musée Malartre), la place Bellecour et Poleymieux au Mont d’Or (Maison d’Ampère).

Devant la difficulté pour réunir des participants, avec le Laboratoire Ampère* et la SEE**, nous avons organisé un colloque L’Ion Rallye 2010 (22 octobre 2010 dans les Salons de l’Hôtel du Département du Rhône) sur le véhicule électrique.

En 2011, nouvelle tentative de Rallye, même problème, pas de participants, d’où présence des 2 Musées sur un stand au Salon de l’Automobile de Lyon, avec Le Laboratoire Ampère, la SEE en association avec la Fondation Berliet: L’Ion Rallye 2011.

  • synoptiques permettant aux visiteurs de comprendre le fonctionnement d’un véhicule électrique actuel
  • planches retraçant l’historique
  • exposition d’une berline électrique de luxe :S.T.E.L.A.de 1942.

2012: encore essai pour un rallye, et toujours le même constat d’absence des constructeurs ! D’où le colloque: 

Camions et Bus   Électriques - Le Transport Branché

Il a rassemblé 110 personnes (limite de la salle Ampère) dont plusieurs élus, dans les Salons de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon, sous l’égide de Philippe Valentin, Président Adjoint.  

Comme le colloque de 2010 les organisateurs étaient :

  • La Maison d’Ampère - Musée de l’Électricité
  • Le Musée Malartre
  • Le Laboratoire Ampère*
  • SEE-Rhône-Bourgogne**

Sujets traités:

  • Historique des camions et des bus électriques de 1900 (voire avant) à nos jours (Philippe Brossette – Fondation Berliet)
  • Les batteries électriques, leur application au transport, les perspectives d’évolution vers des performances plus élevées (Laboratoire Ampère - Serge Pélissier)
  • Motorisation et chaîne cinématique : électronique de puissance, moteurs électriques, systèmes hybrides (moteur thermique associé à traction électrique+batteries), récupération d’énergie électrique au freinage, gestion locale de l’énergie (Renault Trucks - Bernard Favre)
  • Camions électriques et développement durable : des véhicules électriques sont actuellement commercialisés pour assurer des tournées de livraison ou de ramassage de marchandises et la « logistique du dernier kilomètre » (transfert des colis du camion thermique aux camions électriques aux abords des centres-villes). Des réflexions et études sont en cours pour des solutions futuristes de routes électrifiées permettant des convois lourds sur des parcours interurbains. Horizon: 2030. (Renault Trucks - Bernard Favre)
  • Le Transport en Commun Électrique : C’est une longue histoire qui continue avec les évolutions permises par les progrès sur les batteries. Les usagers comme les édiles ne souhaitent plus voir les câbles aériens alimentant le trolleybus en énergie. On peut  s’orienter vers le « biberonnage » : les batteries sont rechargées au terminus ou en cours de trajet si possible. Des véhicules hybrides (thermique et électrique avec batteries) sont aussi en examen. (Iveco / Irisbus - Philippe Rey)

L’échange avec la salle a été tout particulièrement constructif, il a permis d’aborder un problème local: bus à pollution zéro pour le passage dans le deuxième tunnel sous la Croix-Rousse. Une solution a été proposée.

Des questions relatives aux ondes électromagnétiques émises par tous ces systèmes électriques ont aussi été abordés : les intervenants ont rassurés.

Présentation 2 véhicules électriques sur le parvis de la Chambre de Commerce:

une Renault Kangoo et un utilitaire Brandt Motors fabriqué à Lyon.

La Renault Kangoo est utilisée depuis plusieurs années par son propriétaire comme véhicule de travail pour des rendez-vous autour de Lyon (20 000 km/an). Les batteries d’origine ont été renforcée par d’autre d’origine chinoise. M. Jean-Marc Dubié est très satisfait de son véhicule, en particulier il faut noter qu’il n’a pas besoin dans la journée de le recharger: il le met sous tension la nuit, à son domicile et l’énergie est suffisante pour la journée suivante.

M. Pierre Millet (Brandt Motors – SITL Société d’Innovation et de Technologie de Lyon) a présenté sa Société et son véhicule. L’Usine Brandt de matériel électroménager de Lyon est en train d’être transformée pour assembler des utilitaires électriques modulables.

Sur un même ensemble moteur/châssis on peut indifféremment poser: un fourgon,  un plateau, un pick-up, une benne basculante, un système à grillage... ) pour réaliser des tranports en centre-ville (« logistique du dernier kilomètre »).

La commercialisation est en train de débuter.

Il faut signaler et encourager cette initiative qui conserve et utilise une main d’œuvre existante locale.

 

André Gromier

 

*: Laboratoire Ampère: CNRS+ECL+INSA+Université Claude Bernard Lyon 1

**: SEE-Rhône-Bourgogne:  Société de l’Électricité et de l’Électronique et des Technologies de l’Information et de la Communication – antenne Rhône-Bourgogne

 

Remerciements

Les organisateurs (Guy Clerc, Georges Delorme, Bernard Vaireaux, Patrick Leclerc et André Gromier) tiennent à remercier:

·         La Chambre de Commerce qui nous offert une salle prestigieuse

·         Lyon Parc Auto qui nous a permis de continuer les discussions autour d’un verre

·         Tous les intervenants

___________________________________________________________________



Communiqué de presse : Lancement du satellite EUTELSAT 70B

Eutelsat Communications annonce que le satellite EUTELSAT 70B a été placé en orbite avec succès par une fusée Zenith-3SL, opérée par Sea Launch AG depuis la plateforme de lancement Odyssey, stationnée dans les eaux internationales de l'océan Pacifique.

La fusée a décollé le lundi 3 décembre à 21h44 heure de Paris, emportant à son bord le satellite d'une masse de 5,2 tonnes. La séparation d'EUTELSAT 70B avec la fusée a eu lieu 1 heure et 6 minutes après le décollage, positionnant le satellite sur une orbite de transfert géostationnaire. Le déploiement partiel des panneaux solaires s'est effectué nominalement deux heures après laséparation.

A l'issue des opérations de circularisation de l'orbite et de déploiement des antennes, qui seront menées par les équipes d'ingénierie d'Eutelsat et d'Astrium, le satellite entrera dans une phase d'essais en orbite. L'entrée en service du dernier-né de la flotte d'Eutelsat est prévue pour mi-janvier 2013.
 



Ce livre est le fruit du travail de 8 membres du groupement de service du CNRS EcoInfo (http://www.ecoinfo.cnrs.fr).

L'ouvrage aborde  les impacts écologiques directs des TIC (épuisement des ressources, pollutions, transformation des écosystèmes, impacts sur le monde du vivant) et propose une analyse critique des outils qui permettent leur évaluation. Il présente les résultats de l'application de ces outils à l'étude des impacts écologiques des TIC ainsi qu'une mise en perspective critique des facteurs qui permettent de les expliquer.

 



Image de Les impacts écologiques des Technologies de l’Information et de la Communication
Auteur: EcoInfo, Cédric Gossart, Philippe Balin, Amélie Bohas, Carole Charbuiliet, Eric Drezet, Jean-Daniel Dubois, Marianne Parry
Éditeur: EDP SCIENCES (2012)
Reliure: Broché, 224 pages
Communiqué de presse : Nominés 2012 du prix Jean Jerphagon
Prix Jerphagnon

Maxime Dahan (CNRS), Sébastien Février (Université de Limoges), Emmanuel Fort (Institut Langevin, ESPCI ParisTech), Nicolas Treps (Université Pierre et Marie Curie) sont les 4 nominés 2012 du Prix Jean Jerphagnon

Paris, le 15 novembre 2012

Le comité d’organisation du Prix Jean Jerphagnon, présidé par Jean-Luc Beylat, Président Systematic Paris-Region et Président d'Alcatel-Lucent Bell Labs France, annonce le nom des quatre nominés de l’édition 2012. Le lauréat 2012 recevra un chèque de 10 000€ et sera assisté sous forme de conseils dans la mise en œuvre de son projet par le comité d’organisation du Prix Jean Jerphagnon. Chacun des autres candidats nominés recevra un chèque de 1000€. 



3EI

Ce DVD regroupe tous les articles des numéros 0 à 59, de mai 1994 à décembre 2009 au format pdf.

Il peut être commandé en remplissant le bulletin de commande .
Les thèmes abordés sont consultables sur le site de la revue.


L’appel à conférences est en cours et le CFM recevra jusqu’au 20 décembre les propositions de sujet. Le programme du Congrès sera également complété par les thématiques suivantes :

  • §  La maîtrise des processus de mesure d’analyse et d’essais : incertitude, traçabilité, vérification, formation, certification, modélisation et méthodes numériques, fonction métrologie, …
  • §  Les domaines réglementaires, la métrologie légale et les reconnaissances internationales
  • §  La métrologie dans les nouveaux secteurs : biotechnologie, environnement, mesure sensorielle, capteurs et réseaux intelligents …

Toutes les grandeurs physiques et chimiques sont concernées.

Tous les secteurs d’activité industrielle sont concernés.

Les conférences du Congrès donneront lieu à des publications dans des revues à Comité de lecture. La présence des industriels dans l’organisation du Congrès est forte pour valider l’intérêt des sujets traités : EdF, GSK Biologicals, Peugeot Citroën Automobiles, Hexagon Metrology et Trescal ainsi que des centres techniques experts apportent leur contribution.

APAVE – A+ Métrologie et ZEISS ont confirmé leur soutien à la manifestation en tant que sponsor de premier rang et dès le démarrage de la promotion.

Seule manifestation de cette envergure en Europe, le Congrès est organisé par le Collège Français de Métrologie en partenariat avec Euramet, le BIPM, l’OIML, le NCSLi et le NPL pour l’ouverture internationale et les utilisateurs et centres de compétences techniques suivants EDF, GSK Biologicals, Peugeot Citroën Automobiles, Acac, BEA Métrologie, Cetiat, IMQ, Laboratoire Belge de Métrologie, LNE, Hexagon Metrology, Trescal et l’INSA de Lyon. Le Congrès est également soutenu par le Ministère chargé de l’Industrie en France.

Information :

04.67.06.20.36  -  info@cfmetrologie.com  -  www.metrologie2013.com

 



Parution d'ouvrage : LTE et les réseaux 4G

En cours de déploiement dans de nombreux pays, la technologie LTE (Long Term Evolution), aussi connue sous le nom de 4G, représente une évolution majeure dans le domaine des réseaux mobiles. Le LTE constitue le prolongement du GSM (2G) et de l'UMTS/HSPA (3G/3G+), avec pour objectifs :

  • d'accroître les débits offerts aux utilisateurs ;
  • d'augmenter la capacité des réseaux ; 
  • d'améliorer l'interactivité grâce à une réduction de la latence.

Cet ouvrage propose une synthèse accessible et commentée des spécifications techniques du LIE. Il présente notamment les motivations de cette nouvelle technologie, l'architecture LTE/EPC, les principes techniques et les mécanismes normalisés de l'interface radio, les procédures d'appels et de gestion de la mobilité. Les interactions avec le réseau coeur EPC (Evolved Racket Core) sont également décrites. Des développements sont enfin consacrés aux innovations propres au LIE, telles que les fonctionnalités d'auto-organisation ou encore le support natif des cellules femto.



Image de LTE et les réseaux 4G
Auteur: Eric Hardouin, Yannick Bouguen, François-Xavier Wolff
Éditeur: Eyrolles (2012)
Reliure: Broché, 548 pages
Communiqué de presse : Rappel : Prix Jean JERPHAGNON 2012
Prix Jerphagnon

Appel a candidature

PRIX JEAN JERPHAGNON 2012

L’excellence optique-photonique au cœur de l’entreprenariat

Date limite de soumission le 21 septembre 2012

 

Le  PRIX  JEAN  JERPHAGNON  est  destiné  à  promouvoir  la  recherche,  le  développement et  l’innovation  technologique  en  optique  et  photonique,  ainsi  que  leur  diffusion  dans  tout domaine  d’application.  En  concertation  avec  la  famille  de  Jean  Jerphagnon,  treize  acteurs déterminants  du  monde  de  l’innovation  se  sont  associés  pour  créer  et  faire  vivre  ce  prix, formant un consortium mixte de nature académique, industrielle et économique : Académie des Technologies, Alcatel-Lucent, Centre National de la Recherche Scientifique, Fondation Télécom, France-Telecom, Images et Réseaux, Opticsvalley, Route des Lasers, Systematic Paris-Region,  Thales,  Société  de  l’Electricité  et  de  l’Electronique,  Société  Française de  Physique  et  Société  Française  d’Optique  (ces  trois  dernières  sociétés  étant  fédérées au sein de la Fédération Française de Sociétés Scientifiques). Ce prix ne récompense pas une  carrière  mais  un  projet  véritablement  innovant,  à  fort  potentiel  industriel  ou  à  grande valeur  scientifique,  et  marquant  une  étape  dans  la  carrière  du  candidat.  Il  a  été  attribué en  2008  pour  la  première  fois,  la  lauréate  étant  Nathalie  Picqué,  les  lauréats  2009,  2010 et 2011 étant respectivement Philippe Bouyer, Laurent Cognet et Frédéric Druon.

Les  candidats  sont  de  jeunes  entrepreneurs,  ingénieurs  ou  chercheurs  âgés  d’au  plus 40  ans  en  2012,  ayant  déjà  acquis  une  reconnaissance  incontestable  de  leurs  pairs et souhaitant donner une nouvelle dimension à leur travail professionnel. Les projets soumis peuvent  concerner  toute  démarche  de  recherche  et  (ou)  entrepreneuriale  à  condition de comporter des éléments d'optique ou de photonique.

Ils pourront par exemple consister en :  

  • la création d’une entreprise basée sur les innovations du candidat
  • la création d’une nouvelle ligne de produit dans une entreprise existante
  • un transfert des résultats de recherche du candidat dans un autre domaine scientifique ou applicatif
  • la création d'une nouvelle équipe de recherche sur le sujet du projet, etc.

Le   jury   regroupe   des   acteurs   connus   de   l’optique-photonique   et   des   personnalités marquantes  du  monde  de  l’innovation,  tant  scientifique  qu’entrepreneurial.  En  2012,  il  est présidé par Thierry Georges, entrepreneur et PDG d’Oxxius, et co-présidé par Alain Aspect, Directeur  de  Recherche  au  CNRS  (Laboratoire  Charles  Fabry  de  l’Institut  d’Optique Graduate School).
Le lauréat reçoit un chèque de 10 000 € et est assisté, sous forme de conseils, dans la mise en   œuvre   de   son   projet   par   le   Comité   d’Organisation   du   Prix   Jean   Jerphagnon.
Chacun des nominés reçoit un chèque de 1 000 €.

 

Pour faire acte de candidature 

Remplir  les  formulaires  déposés  sur  le  site  www.prixjeanjerphagnon.org  et  les  renvoyer par voie électronique uniquement à l’adresse suivante : candidature@prixjeanjerphagnon.org


Cette année  la cérémonie des Grands Prix SEE a eu lieu le lundi 3 décembre 2012, à partir de 17h00 jusqu' à 20 heures, au 17 rue de l'Amiral Hamelin, 75016 Paris (métro Boissière ou Iéna).

A cette occasion, les Prix et Médailles de grand renom, ainsi que les diplômes de Distinctions Emérite et Senior de la SEE ont été remis.

Les lauréats des Prix ont ainsi eu l'occasion d'exposer leurs travaux à l'audience.

La liste des lauréats 2012 et leurs exposés présentés peuvent être consultés sur cette page ainsi que sur les pages des Prix.

Manière de mettre à l'honneur les exellentes relations entre les deux associations, l'IEEE a remis la distinction IEEE Region 8 Volunteer Award a Michel Henri CARPENTIER,



ActuInfo

L'Université d'Harvard s'était associée le 2 mai dernier au MIT dans edX, une plateforme technologique de cours gratuits en ligne, basée sur MITx conçue par le MIT pour offrir ses cours gratuitement en ligne; Harvard joint donc ses cours en ligne de Harvardx. Et le 24 juillet, UC Berkeley s'est jointe à edX.

Sept cours sont annoncés et débuteront en septembre-octobre :

- Introduction to Solid State Chemistry, MIT
- Introduction to Computer Science I, Harvard
- Software as a Service, Berkeley
- Circuits and Electronics, MIT
- Health in Numbers: Quantitative Methods in Public Health, Harvard
- Artificial Intelligence, Berkeley
- Introduction to Computer Science and Programming, MIT
 

Les versions en ligne comprennent:
cours en video,
essais en ligne,
réponse en temps réel,
questions et réponses
et essais labo collaboratifs en ligne.
Même s'ils ne remplaceront pas les cours traditionnels, ils permettront de construire une communauté mondiale d'étudiants et de promouvoir l'éducation pour tous.

EdX fournira sa plateforme comme un logiciel en accès libre, utilisable par d'autres universités ou organisations souhaitant les héberger. Elles pourront ainsi à volonté en augmenter le contenu.

Ce projet n'est pas unique. Sebastian Thrun, professeur au département "Computer Science" de l'université de Stanford jusqu'en avril 2011 avait permis de suivre en ligne le cours "Introduction à l'intelligence artificielle",  proposé aux étudiants de Stanford. Il a fondé depuis la start-up Udacity: onze cours d'informatique, mathématiques et physique  y sont proposés gratuitement sur Internet - alors qu'une année d'enseignement à Stanford coûte plus de 40000 dollars.

Coursera est une plateforme qui propose depuis mars dernier des cours dans divers domaines scientifiques (mathématiques, informatique, biologie, ...), ainsi qu'en lettres et sciences sociales. Le projet,  qui a réussi à lever pas moins de 16 millions de dollars au mois d'avril, a pour partenaires - Stanford, Princeton, University of Michigan, University of Pennsylvania - qui y proposent leurs cours en ligne.

Sans oublier bien sur en France le Portail des Universités numériques, organisé autour de sept thèmes:

Économie et gestion : AUNEGE
Santé et sport : UNF3S
Sciences fondamentales : UNISCIEL
Sciences de l'ingénieur et technologie : UNIT
Sciences juridique et politiques : UNJF
Sciences humaines et sociales, langues et arts : UOH
Environnement et développement durable : UVED

.



ActuInfo

Les convertisseurs analogique-numérique échantillonnent les signaux en respectant le théorème de Shannon-Nyquist, qui stipule que la fréquence d'échantillonnage d'un signal doit être égale ou supérieure au double de la fréquence maximale contenue dans ce signal. Ainsi, plus la bande passante du signal est large, plus le taux d'échantillonnage et la bande occupée par la transmission doivent être élevés pour ne pas perdre d'information. Une équipe du Technion, Haïfa, a récemment proposé une méthode appelée "Xampling", ou échantillonnage sous-Nyquist, qui offre une nouvelle approche pour l'échantillonnage de signaux à large bande en effectuant un pré-traitement de compression analogique avant l'échantillonnage. L'idée est de modéliser le signal comme une union de sous-espaces spécifiques à un domaine fréquentiel afin de réduire de manière conséquente le taux d'échantillonnage et d'échantillonner uniquement l'information qui est requise.
Ces recherches ont fait l'objet d'une publication dans IEEE Transactions on Signal Processing, oct 2011, et IEEE Signal Processing Magazine, nov 2011

Le Xampling comporte deux blocs: une compression analogique utilisant des dispositifs du commerce, puis l'application d'un algorithme nonlinéaire détectant ces sous-espaces avant échantillonage.

 



ActuInfo

SoundWave—une collaboration entre Microsoft Research et l'Université de Washington—utilise des ultrasons pour détecter les mouvements en se servant des équipements existants sur les appareils mobiles, grâce à l'effet Doppler:  une présentation à l'ACM (Association for Computing Machinery) SIGCHI (Special Interest Group Computer-Human Interaction) CHI2012 Conference on Human Factors in Computing Systems, Austin,Texas, 5-10 mai.

En détectant, à l'aide des microphones du système, le déplacement Doppler d'ultrasons émis dans la bande 18-22 kHz, SoundWave détecte les mouvements en avant et autour d'un calculateur, et en calculant vitesse, direction et amplitude des gestes, arrive à les reconnaitre. On peut par exemple déplacer une page web de haut en bas par le mouvement d'une main. Et on peut aussi écouter de la musique simultanément.

Des techniques visuelles sont à ce jour employées pour interagir avec un ordinateur en se servant d'une webcam. Ces dispositifs sont sensibles aux conditions d'éclairage, et demandent une puissance de calcul importante. Le Kinect de la Microsoft Xbox est un autre exemple, difficile à miniaturiser. SoundWave est une voie prometteuse, mais a encore des limites, comme la détection des ultrasons par les animaux de compagnie, ou certains filtres d'ultrasons existant sur les équipements, et demande des travaux supplémentaires.



  • Paper Submission   June 18, 2012
  • Notification of Acceptance   July 31, 2012
  • Final Paper Due  September 15, 2012


ActuInfo

Les moyens de calcul ne sont pas seulement devenus moins coûteux, ils deviennent aussi moins gourmands en énergie, accompagnant  les tendances des processeurs, et la loi de Moore.

Les performances des calculateurs suivent celles des processeurs, et la loi de Moore, doublant tous les 18 mois depuis les années 1970. La conséquence est évidemment que le rendement électrique des calculs (le nombre d'opérations réalisées avec 1 kilowatt-heure) suit la même tendance.

Pendant combien de temps encore cela peut-il durer? En 1985, le physicien Richard Feynman a calculé que le rendement énergétique des calculateurs pourrait croitre d'un facteur 1011, et les comparaisons avec les valeurs calculées sur la courbe ci-contre (crédit Jonathan Koomey), calculée en 2009, et actualisée en 2012, montrent une progression d'un facteur environ 105 depuis cette  date. Il resterait donc encore une réserve potentielle de progression importante.
L'accroissement à long terme du rendement énergétique des calculs et des technologies reliées, devrait profondément modifier les modes de recueil et d'analyse des données. En particulier rendre possibles l'Internet des choses, des modes de contrôle industriel complexes, les modélisations à grande échelle.
Si ce taux de croissance continue, le rendement énergétique devrait croitre d'un facteur 100 dans les 10 ans à venir. Un vaste champ est donc ouvert pour de nouvelles applications et de nouveaux produits. On peut aussi se poser la question: besoin d'imagination, sur quelles innovations faudra-t-il compter pour y arriver?

Mais le système n'est qu'une partie de la solution, l'autre étant la manière dont sont traitées les données: le logiciel est aussi une source d'économie d'énergie. On pouvait s'en douter, mais c'est maintenant quantifié. Un article de la revue IEEE Micro (mars 2012), présente une série de mesures reliant logiciel et consommation d'énergie.
Les efforts sont donc à faire dans le domaine des algorithmes autant que dans celui des systèmes.

 



ActuInfo

 STANWs Supramolecular TriArylamine NanoWires - Couches minces de nanofils supramoléculaires de triarylamines - ayant des performances métalliques pour l’électronique organique, un projet de l'ANR Agence Nationale de la Recherche

Ces nanofils conduisent l’électricité presqu’aussi bien que s’ils étaient en cuivre et s’assemblent d’eux-mêmes, plus facilement que des nanotubes de carbone. Ces résultats viennent d'être publiés dans la revue Nature Chemistry 22 avril 2012, par une équipe du CNRS, Institut Charles Sadron et Institut de Physique et de Chimie de Strasbourg, sous l'impulsion de Nicolas Giuseppone.
C'est une approche "Bottom up" - du bas vers le haut - explorée depuis 2009 à l'Institut Charles Sadron de Strasbourg, avec l'autoassemblage de molécules de triarylamines sous l'action de la lumière et de champs électriques.

Ce composé est connu depuis les années 1960, selon Nicolas Giuseppone. Il est utilisé pour la photocopie. La molécule a la propriété de réagir à la lumière en émettant un électron. Au départ, il s’agissait d’étudier des opportunités en optoélectronique. Partant de l’idée de modifier cette triarylamine pour que les molécules s’empilent les unes sur les autres, de manière à conduire les électrons à grande distance, avec une modification plus simple que prévu, elles se sont autoassemblées plus vite et mieux que prévu.
Cet empilement, qui se déclenche à la lumière, est une forme particulière de polymérisation, dite supramoléculaire, car les molécules ne s’accrochent pas entre elles par des liaisons covalentes (les liaisons chimiques classiques entre atomes d'une molécule), mais par des liaisons faibles, entre noyaux aromatiques, liaisons hydrogène et liaisons de Van der Waals.
Elles possèdent une bonne conductivité > 5x103 S m-1 et  une faible résistance d'interface < 2x10-4 Ohm m

 


ActuInfo

Les transistors 3-D de la nouvelle génération de puces d'Intel continuent la tendance des 50 dernières années, ils sont toujours plus rapides et plus denses.

La loi de Moore fut proposée en 1965, lorsque Moore remarqua que le nombre de transistors sur une puce doublait chaque année. Corrigée par Moore en 1975: pour un doublement tous les deux ans, elle est toujours valide, et le lancement en début avril 2012 de la nouvelle génération de transistors 3D Ivy Bridge par Intel, est dans cette ligne.
La puce a une définition Lc de 22 nanomètres (32 nanomètres pour la génération précédente). Baptisée Ivy Bridge, elle a une vitesse de calcul accrue jusqu'à 37%, et une consommation divisée par 2.
Le transistor 3-D Tri-Gate Core i7 d'Intel a trois grilles enroulées autour d'un canal silicium de structure 3-D permettant de combiner performances et efficacité énergétique.
Cette structure permet de densifier le nombre de transistors sur les puces en les gravant en relief. Ainsi, dans cette gamme, le i7-3920XM Extrem Edition porté à 3,5 MHz, comporte 1,4 milliard de transistors sur une surface de 160 mm², contre 1,16 milliard de transistors pour 214 mm² pour le Sandy Bridge, son prédécesseur. Le socket qui accueille le processeur sur la carte mère reste identique. L'architecture de la puce comprend quatre cœurs (Core), une mémoire cache L3 (de niveau 3), disponible pour tous les quatre (Shared L3 Cache),  un processeur graphique 3D  et un contrôleur de mémoire.
Pour économiser l’énergie, la puce adapte sa vitesse selon les besoins, quitte à ne fonctionner que sur l’un des cœurs lorsque les autres ne sont pas nécessaires, par exemple pour la bureautique, ou pour la lecture d’une vidéo.


Les conducteurs entrée et sortie (source et drain) sont en relief et ont une épaisseur importante (Hsi) et une certaine largeur (Wsi). Le contact avec la grille (gate) se fait par les deux faces latérales et sur le dessus.
 

 



ActuInfo
L’information est une grandeur physique, manipuler des bits d’informations demande de l’énergie. Une équipe de physiciens vient de vérifier que le minimum d’énergie nécessaire pour effacer un bit est bien celui du principe de Landauer.
En 1961, Rolf Landauer a énoncé le principe selon lequel toute transformation logique irréversible, telle que la suppression d'un bit informatique, dégage de l'énergie, augmentant l'entropie. Un minimum chiffré par Landauer à kT.ln2, (k  la constante de Boltzmann et T la température du système), et utilisé ultérieurement pour expliquer le paradoxe du démon de Maxwell.
A 25°C, cette énergie vaut 0,0178 électron-volt (environ 10-21 joule).
Il aura fallu cinquante ans pour le vérifier. C’est ce que vient de faire un groupe du laboratoire de physique de l'Ecole Normale Supérieure de Lyon associé à un groupe des Universités d'Augsburg et Kaiserslautern, dont les résultats sont publiés dans la revue Nature, 8 mars 2012
Si la limite de Landauer ne concerne pas les ordinateurs actuels, ils pourraient l'être un jour, et plus spécifiquement les nanomachines manipulant de l'information. La nanotechnologie du futur devrait la prendre en compte.
Abstract
In 1961, Rolf Landauer argued that the erasure of information is a dissipative process. A minimal quantity of heat, proportional to the thermal energy and called the Landauer bound, is necessarily produced when a classical bit of information is deleted. A direct consequence of this logically irreversible transformation is that the entropy of the environment increases by a finite amount. Despite its fundamental importance for information theory and computer science, the erasure principle has not been verified experimentally so far, the main obstacle being the difficulty of doing single-particle experiments in the low-dissipation regime. Here we experimentally show the existence of the Landauer bound in a generic model of a one-bit memory. Using a system of a single colloidal particle trapped in a modulated double-well potential, we establish that the mean dissipated heat saturates at the Landauer bound in the limit of long erasure cycles. This result demonstrates the intimate link between information theory and thermodynamics. It further highlights the ultimate physical limit of irreversible computation.