Loi de Moore: Intel persiste et signe avec Ivy Bridge 22 nm

Les transistors 3-D de la nouvelle génération de puces d'Intel continuent la tendance des 50 dernières années, ils sont toujours plus rapides et plus denses.

La loi de Moore fut proposée en 1965, lorsque Moore remarqua que le nombre de transistors sur une puce doublait chaque année. Corrigée par Moore en 1975: pour un doublement tous les deux ans, elle est toujours valide, et le lancement en début avril 2012 de la nouvelle génération de transistors 3D Ivy Bridge par Intel, est dans cette ligne.
La puce a une définition Lc de 22 nanomètres (32 nanomètres pour la génération précédente). Baptisée Ivy Bridge, elle a une vitesse de calcul accrue jusqu'à 37%, et une consommation divisée par 2.
Le transistor 3-D Tri-Gate Core i7 d'Intel a trois grilles enroulées autour d'un canal silicium de structure 3-D permettant de combiner performances et efficacité énergétique.
Cette structure permet de densifier le nombre de transistors sur les puces en les gravant en relief. Ainsi, dans cette gamme, le i7-3920XM Extrem Edition porté à 3,5 MHz, comporte 1,4 milliard de transistors sur une surface de 160 mm², contre 1,16 milliard de transistors pour 214 mm² pour le Sandy Bridge, son prédécesseur. Le socket qui accueille le processeur sur la carte mère reste identique. L'architecture de la puce comprend quatre cœurs (Core), une mémoire cache L3 (de niveau 3), disponible pour tous les quatre (Shared L3 Cache),  un processeur graphique 3D  et un contrôleur de mémoire.
Pour économiser l’énergie, la puce adapte sa vitesse selon les besoins, quitte à ne fonctionner que sur l’un des cœurs lorsque les autres ne sont pas nécessaires, par exemple pour la bureautique, ou pour la lecture d’une vidéo.


Les conducteurs entrée et sortie (source et drain) sont en relief et ont une épaisseur importante (Hsi) et une certaine largeur (Wsi). Le contact avec la grille (gate) se fait par les deux faces latérales et sur le dessus.
 

 

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