La télévision numérique

01/09/2017
Publication REE REE 2006-3
OAI : oai:www.see.asso.fr:1301:2006-3:19740
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La télévision numérique

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Repères 1 LA TELEVISION NUMERIQUE 1 1, 1; 1 11, 1 t » +'111 1 1 1 dit Ar 4p LA TELEVISION Jean-Pierre LACOTTE Président HD-Fortim Ar NUMÉRIQUE Le temps n'est pas si éloigné, à peine un quart de siè- cle, l'équivalent d'une seule génération, que la petite lucarne ne permettait au téléspectateurde ne regarder que quelques chaînes de télévisions 1 puis 2, 3 et enfin 6 grâce à des émissions terrestres.Toutefois l'idée de pou- voir regarder sur des magnétoscopesgrand public, à son rythme, des images enregistréesautomatiquement ou des cassettespréenregistréesouvrant plus de liberté commen- çait à être mis sur le marché. Puis le câble et les satelli- tes ont élargi l'offre vers de nouvelles possibilités aug- mentant largement le nombre des programmes accessi- bles. Toutes les imagesen couleurs et les sonsétaient cap- turés, post-produits, diffusés, transmis, reçus et démodu- lés, traités et affichés sur desécranscathodiques en utili- sant des signaux analogiquesauprix d'une occupation du domaine spectral relativement importante. A cette épo- que, on commençait tout juste dans les laboratoires à imaginer transmettre dans le signal analogique des don- nées numériques, le télétexte, ancêtre simplifié du guide des programmes. Demain, mon souhait seratrès certainement de regar- der le programme audiovisuel interactif que je veux, quand je le veux, commeje le veux, à la maison, dans la voiture, voir dans le métro et bien sûr,sur le terminal dont je dispose au moment donné, voire être capable d'en changer rapidement quand je change de situation sans perdre le fil de l'émission. Dans le salon les images pour- raient même être en haute définition avec diverses sour- ces sonores et à ce programme, je pourrais y ajouter mes propres photos ou séquencesaniméesprotégéescontre la piraterie pour les échangeravec ma famille ou mes amis habitant à l'autre bout du monde. Tous ces transferts se faisant en n'utilisant qu'un encombrement spectral ou un débit réduit. Pour cesservicesnumériques, il me faudra sansdoute payer quelque chose, soit un abonnement, soit un paie- ment pour le programme, soit encore tout autre dispositif pouvant à la fois rétribuer le ou les fournisseurs du pro- gramme les opérateursqui l'achemineront mais aussi les différents ayants droit. Comment sera-t-il possible de passer de la situation ancienne à la situation future ? Comme d'habitude en technique, cela n'est pas le résultat d'un miracle mais le résultat d'un très long travail en profondeur, fait par des centaines d'ingénieurs et techniciens à travers le monde et la réponse peut se résumer en quelques mots: la maî- trise du numérique. Le petit monde de la télévision a rapidement montré qu'il était mondial et les besoins d'échanges de program- mes y sont permanents, les nouvelles, les sports mais aussi tous les autres programmes culturels ou divertis- sants.C'est pourquoi presque depuis l'origine, la norma- lisation qui facilite grandement ces interopérabilités a démontré son efficacité. En 1981, l'UER a fait adopter un compromis historique mondial pour le choix d'une fréquence d'échantillonnage unique des signaux de lumi- nance à 13,5 MHz et de chrominance à 6,75 MHz don- nant ainsi naissance à l'Avis 601 du CCIR et à la suite (normes parallèle et série, SDI à 270 Mbits/s) qui sesont avérés les fondements de l'introduction du numérique dans les studios de télévision. Après quelques péripéties, à partir desannées90 la rénovation ou la création de stu- dios de télévision n'ont été effectuées qu'en numérique 2 SDI'1. Dans tous les cas les transmissions des signaux vers les téléspectateursrestaient pour encore quelque temps en analogique car le parc installé était déjà considérable, plus d'un milliard de téléviseurs à travers le monde. 1 Issues iii advanced television technologyS.MerrillWeissFocalPress1996. 22 Digitales FemsehenAlbrechtZiemerR.y.DeckerVerlag1994. REE ? 3i Mars2006 Repères 1 LA TELEVISION NUMERIQUE Par la suite, les laboratoires ont montré que l'on pou- vait, soit sans perte, soit avec des pertes tout à fait accep- tables réduire le débit numérique de 270 Mbits/s en défi- nition standard, 1,5 GBits/s en haute définition d'un fac- teur 100 environ à la condition de ne plus avoir à mani- puler ces images et cela grâce à de puissants algorithmes de compression, la famille MPEG. En parallèle des tra- vaux portant sur les modulations numériques donnaient des résultats extrêmement encourageants permettant de proposer des solutions pour réduire le dilemme entre le nombre de programmes proposables, l'introduction de la haute définition, les services interactifs et la disponibilité spectrale qui demeure limitée par nature mais aussi par le nombre d'utilisateurs nouveaux qui demandent à y avoir accès, téléphoniemobile, télévision fixe et mobile, liai-accès, sons satellites, liaisons sans fils de débits variables, appli- cations civiles privées, publiques et militaires etc.... Les trois articles qui suivent décriront en détail com- ment il est possible de passer de la réalité d'hier à la situa- tion actuelle et d'imaginer le futur très proche : . le Passage de l'analogique au numérique, J.F. Jézéquel et al, . Modulation et codage de canal pour les systèmes de diffusion de télévision numérique, P. Bourcet, . L'optimisation actuelle des performances de la compression vidéo G. Mozelle et al. Et si ces trois articles ont ouvert votre appétit de connaissance de ce sujet il est possible de compléter vos informations par la lecture du numéro hors série que la revue de la REE a consacré en septembre 2005 à la Télévision Haute Définition et aux nombreuses références citées dans les divers chapitres et articles de ce numéros. saf-o= Présentation Repères Par JP Lacotte................. Pasage de l'analogique au numérique P or l.F Jézéquel,M Boukhobza............................................................................................................................ Modulation et codage de canal pour les systèmes de diffusion de télévision numérique Par P Bolircet.................................................................................................................................................... L'optimisation actuelle des performances de la compression vidéo : le standard MPEG-4 Par B. Felts, G. Mozelle, N Nouvel,E. Le Bars.................................................................................................... p. 69 p. 71 p. 77 Glossaire. .. p. 92 P. 100 REE N 3 Mars2006