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Prix Joseph von Fraunhofer  – recherche orientée application

Après le panneau solaire, l'onduleur est le deuxième composant clef d'un système photovoltaïque couplé au réseau. Si le courant produit doit être injecté dans le réseau, il doit être converti pour être compatible du réseau alternatif. C'est le rôle de l'onduleur. Les onduleurs alimentés une phase comportent trois parties: un condensateur tampon en entrée qui sert de stockage intermédiaire pour le courant continu du panneau solaire; le pont onduleur avec quatre interrupteurs à semiconducteurs qui découpent le courant, et une inductance en sortie qui convertit les alternances de courant en sinusoïdes.

Très vite de l'idée au produit.

Une grande partie des pertes se produit dans le retour de courant entre l'inductance de sortie et le condensateur d'entrée. Pour les réduire: découpler les composants durant certaines périodes du temps, ce qui interdit le retour du courant,  les perturbations électromagnétique étant impossibles à cause des pointes de tension. L'invention a été brevetée au Fraunhofer Institut sous le nom d'une topologie HERIC®, avec le développement d'une série de produits avec la société SUNWAYS de Constance en Allemagne. Les experts n'en croyaient par leurs yeux et les récompenses sont arrivées comme ce prix Joseph von Fraunhofer.

Les réseaux électriques intelligents – smart grids – constituent un élément clef de la stratégie énergétique de l'Union Européenne, et des investissements subsantiels sont nécessaires pour les mener à terme. Une nouvelle étude du service scientifique de la Commission, le Joint Research Centre (JRC), présente une revue de 219 projets de réseaux intelligents en Europe. La majorité des €5.5 billion d'investissements, sont faits par les plus anciens membres de l'Union ("EU15"), alors que les membres plus récents peinent à suivre.

En fournissant un catalogue complet des projets, le rapport exemplarise comment les réseaux intelligents peuvent aider l'intégration de plus de renouvelables, s'adapter aux véhicules électriques, donner plus de contrôle aux utilisateurs sur leur consommation, éviter des coupures et revenir rapidement à la normale en cas de défauts.

La Commissaire Européenne pour la Recherche, la Science et l'Innovation, Máire Geoghegan-Quinn, dit: "Les réseaux intelligents constituent une opportunité significative pour l'industrie européenne la recherche, le marketing et l'exportation de nouvelles technologies, pour créer des emplois et maintenir la primauté au niveau mondial. Ce n'est que le début de la transition vers les réseaux intelligents, et à ce stade, un partage des résultats des projets de recherche peut aider à accroitre le lot de connaissances et pousser l'innovation dans ce domaine".

 

Carnegie Mellon accueille la conférence VL/HCC Visual Languages/Human-Centric Computing  Sept. 18-22-2011 à Pittsburgh

Les ordinateurs sont devenus incontournables au travail et dans la vie quotidienne, mais les langages et les méthodes de programmation continuent de déboussoler la plupart des utilisateurs. Des chercheurs qui explorent des voies pour rendre les programmes plus faciles à écrire et à employer partageront leurs idées à l'IEEE Symposium on Visual Languages and Human-Centric Computing (VL/HCC), Sept. 18-22, Pittsburgh.

"As computers have become essential tools for business, entertainment, research, learning and an ever-broadening array of important tasks, many people are no longer satisfied just to use existing computer programs — they want to write their own programs to do new and greater things," dit Brad A. Myers, qui préside la conférence, professeur au CMU's Human-Computer Interaction Institute. "Researchers from around the world are working to make computer languages accessible to non-experts and will be presenting their best ideas at VL/HCC."

Pixel perfect - Le dispositif microscopique de Cornell tient sur une tête d'épingle, ne comporte pas de lentille ou de partie mobile, coûte quelques centimes, et pourrair révolutionner des domaines allant de la chirurgie à la robotique .

La caméra est née dans le labo d'Alyosha Molnar, Cornell assistant professor of electrical and computer engineering, et a été développée par un groupe conduit par Patrick Gill, postdoctoral associate. Leur prototype, detaillé en ligne dans le journal Optics Letters (6 Juillet 2011), est épais de 10 micros et large d'un demi millimètre. La caméra résoud des images de 20 pixels – pas une qualité de studio photo, mais suffisante pour voir des choses qu'on ne pouvait pas distinguer jusqu'à présent.

C'est une puce de silicium dopé, qui n'a pas besoin de traitement hors puce. Son coût de quelques centimes est à comparer aux dispositifs déjà commercialisés au niveau du dollar ou plus et réclamant des moyens de focalistion non négligeables.

La caméra est constituée d'un réseau dit Planar Fourier Capture Array (PFCA) utilisant les principes de la transformée de Fourier. Chaque pixel du réseau PFCA fournit une composante de la transformée de Fourier de l'image.

Même si certains des élèments de la transformée de Fourier peuvent être utilisés sans traitement, un peu de calcul est utile pour retrouver l'image.

Une créature marine inhabituelle émerge du Loch Ness en Ecosse: un monstrueux beignet en anneau flottant.

La jeune pousse dans le domaine de l'énergie des vagues, AWS Ocean Energy, y a récemment expérimenté ce nouveau dispositf de récupération de l'énergie des vagues. Maintenant, grâce à un soutien financier d'Alstom, unev de 60 mètres de diamètre pourrait rapidement des mégawatts.

L'appareil est divisé en cellules, constituées chacunes d'un diaphragme en caoutchouc gonflable et d'une turbine à air bidirectionnelle. Chaque cellule fait face aux vagues. Le diaphragme se contracte au passage de la vague, forçant l'air au travers des turbines génératrices. Puis l'air passe dans une chambre de collection centrale ou dans un autre diaphragme de l'anneau, entrainant une turbine à chaque passage.

Le 21 juin 2011, Alstom a fait un investisement  de plusieurs millions de dollars qui permettra à la Société basée à Inverness, d'augmenter la taille d'un futur appareil AWS-III, son dispositif générateur.

"AWS-III peut fournir deux kilowatts par tonne d'acier constitutif" selon les industriels. "Quatre fois plus que tous les dispositifs existants. ". Mais l'avenir de cette industrie dépend fortement des incitations financières des gouvernements (britannique dans ce cas particulier, mais aussi des autres ailleurs).